Quand tout va mal : Espérer encore en Dieu
- Jacques Loignon
- 9 juil. 2025
- 2 min de lecture
À partir des Psaumes 42 à 46
“Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi? Espère en Dieu, car je le louerai encore; Il est mon salut et mon Dieu.” (Psaume 42.6)
Ne serait-il pas merveilleux que la vie soit toujours douce, les nouvelles toujours bonnes, et les épreuves rares ou inexistantes? Mais si vous vivez sur la même planète que moi, vous savez que ce n’est pas ainsi. Suivre Jésus ne signifie pas vivre au-dessus des réalités humaines. Le disciple traverse lui aussi des temps d’épreuve.
Les Psaumes 42 à 46 dépeignent avec honnêteté la douleur, la solitude, l’incompréhension. Le psalmiste parle de son âme abattue, de ses larmes devenues sa nourriture, de ceux qui lui demandent : “Où est ton Dieu ?” (Ps. 42.4). Il se remémore les temps de joie dans la maison de Dieu, et dans ce souvenir, il lutte avec lui-même : "Pourquoi t’abats-tu, mon âme?".
Le disciple n’est pas épargné. L’épreuve ne signifie pas nécessairement qu’il a péché. Job en est l’exemple : homme intègre, et pourtant cruellement éprouvé. De même, le psalmiste dit :
“Tout cela nous arrive, sans que nous t'ayons oublié... notre cœur ne s’est point détourné.” (Psaume 44.18-19)
Lorsque tout va mal, refusons les accusations injustes de l’ennemi. Ne portons pas le fardeau de la culpabilité en plus de l’épreuve.
Mais surtout, souvenons-nous : Dieu est avec nous.
“Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse.” (Psaume 46.2)
L’adoration, même dans la douleur, recentre notre regard : non plus sur ce qui nous accable, mais sur Celui qui règne. Quand nous louons, notre âme s’élève, notre foi se fortifie, et notre espérance se ravive.
Le disciple dans l’épreuve ne s’effondre pas : il persévère, car son espérance est en Dieu. Même si la réponse tarde, il sait que la fidélité de Dieu ne fait jamais défaut.
“J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir...” (Romains 8.18)
JL




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